Découvre les conséquences désastreuses du porno sur ton cerveau

L’accès libre au porno sur Internet a rendu accro une génération entière d’hommes. Découvre les effets néfastes sur ton cerveau d’une consultation fréquente de sites hot et mesure le niveau de ton addiction grâce à notre test. En cas de dépendance, pas de panique, je propose un programme entièrement sourcé et utilisé par les psys pour te débarrasser de cette drogue dure.

Les sites pornographiques et images hot ont un fort pour voir d'addiction, comparable aux drogues et qui modifient en profondeur votre cerveau.
L’addiction à la pornographie entraine des effets négatifs sur la structuration du cerveau.

« Une petite video et je me remets à bosser. Encore une, et encore… Bon je me fais du bien et je retourne travailler ». 

C’est une habitude intime que vous connaissez sans doute très bien, et dont vous ne parlez pas facilement à votre entourage. Faire étalage de ses performances après « un mois sans tabac » vous apportera les louanges de vos proches lors d’un dîner de famille. Difficile en revanche d’imaginer être encouragé pour son abstinence de sites pornographiques

Et pourtant, le porno a des effets sur votre cerveau que vous ne soupçonnez pas. La consommation fréquente de vidéos hot modifie en profondeur vos réseaux neuronaux et déclenche une addiction comparable à la prise de drogues.  

Il faut bien comprendre que la pornographie correspond à une définition bien plus large que celle que vous avez en tête. Elle englobe toute image susceptible de provoquer une satisfaction sexuelle, et il faut y ajouter la littérature spécialisée. 

Le porno : une drogue dure

Le porno fait intervenir les mêmes zones du cerveau que la consommation de drogues : tout se joue au niveau du circuit de la récompense et de la libération de dopamine

Oubliez l’idée d’une drogue douce. La pornographie déclenche une forte addiction par deux aspects :

  1. La recherche de l’orgasme, ou l’un des plaisirs physiologiques les plus forts que connaissent l’être humain et l’animal en vue de la reproduction et de la survie de l’espèce
  2. L’hyperdisponibilité des images porno, les chercheurs attribuant la note de Triple A (Anonymat, Affordability and Accessibilité)

Les conséquences sur le comportement sont multiples :

  • baisse de la concentration/volonté/motivation 
  • difficulté à planifier/retarder les récompenses
  • impulsivité
  • préoccupation excessive pour la visualisation de vidéos pornographiques.

Tout est la faute de votre cerveau…

A l’origine de ces dysfonctionnements psychologiques, on identifie un circuit neuronnal de la récompense entièrement déstructuré. 

L’ensemble des structures cérébrales liées entre elles et qui nous poussent à rechercher ce qui est bon pour notre survie/reproduction passe par la libération de dopamine (sucre, gras, sexe, chocolat, beau visage Tinder…). 

Dans le cadre d’une addiction à la pornographie, la dopamine s’emballe puisque nous sommes poussés dans la direction de plusieurs dizaines de femmes fertiles, identifiées comme bonnes pour notre fonction de reproduction. 

Comme pour toute drogue, la dose doit régulièrement augmenter pour obtenir une satisfaction comparable à celle des débuts. 

  • vous prenez du plaisir à regarder des choses que vous auriez considéré comme bizarre/dégoutantes plusieurs mois en arrière 
  • ce que vous regardiez au tout début pour atteindre l’orgasme aujourd’hui ne suffit plus à vous procurer du plaisir

Danger chez les ados

ATTENTION ! Les effets sur le cerveau des enfants/adolescents sont dramatiques et amplifiés.

La pornographie peut également créer des fantasmes étranges chez les ados à un moment où leur sexualité se construit et conditionne leur vie de futur adulte, de manière irréversible.

Ex : si vous vous masturbez sur des transsexuels, arrivés à l’âge adulte, vous serez incapables de bander sur autre chose que des transsexuels… (A méditer, non ?)

Bouleverser sa sexualité à jamais au point où il sera inconcevable de prendre du plaisir et d’obtenir une érection dans une relation classique doit pousser à la réflexion. 

Reprogrammez-vous !

Comment s’en sortir ? Fort heureusement, grâce à la plasticité de votre cerveau qui a entrainé le dérèglement du circuit de la récompense, votre matière grise peut être reprogrammée.

Le cerveau est capable de se regénérer sur certains points.

Pour vous en sortir, commencez par répondre avec sincérité au test que j’ai conçu pour évaluer votre dépendance à la pornographie.

Si vous atteignez un niveau alarmant, pas de panique !

J’ai conçu le premier programme de développement personnel entièrement sourcé et écrit par des psychologues.

A vous de jouer !

Test d’évaluation

Afin de savoir si vous avez une utilisation à risque de la pornographie (comme 3.6% des gens), je vous invite à répondre à un questionnaire inspiré de la Problematic Pornography Consumption Scale (PPCS) elle-même inspirée du modèle de mesure de l’addiction de Grifiths (2005). 
Ce questionnaire ne remplace absolument pas le diagnostic d’un clinicien. 
Pour chaque question, veuillez indiquer 
1 point pour « Jamais »
2 points pour « Rarement »
3 points pour « Occasionnellement » 
4 points pour « Parfois »
5 points pour « Souvent »
6 points pour « Très souvent »
7 points pour « Tout le temps »
Un total de 76 points ou plus indique une consommation à risque de la pornographie. 

  • J’ai la sensation que le Porno fait partie intégrante de ma vie
  • J’utilise le porno pour retrouver la tranquillité
  • J’ai la sensation que regarder du porno impact ma vie sexuelle
  • Je regarde de + en + de Porno pour obtenir du plaisir
  • J’ai essayé plusieurs fois d’arrêter, en vain
  • Je deviens anxieux quand quelque chose m’empêche de regarder du porno
  • Durant ma journée, il m’arrive de réfléchir au plaisir que je prendrais si je pouvais regarder du porno maintenant 
  • Regarder du porno m’aide à éliminer mes émotions négatives
  • Regarder du Porno m’empêche d’exploiter mon potentiel
  • J’ai l’impression que je dois regarder + de Porno qu’avant pour ê satisfait/satisfaire mes besoins 
  • Quand je me suis juré d’arrêter le Porno, je n’ai pu le faire que durant une courte période de temps
  • Je deviens agité/préoccupé quand je ne peux pas regarder du porno
  • Je planifie le moment où je vais regarder du porno
  • Je relâche la pression en regardant du Porno
  • Je néglige d’autres activités de ma vie pour regarder du porno
  • Je regarde du Porno de + en + extrême et celui que je regardais au début me donne moins de plaisir qu’avant 
  • J’ai réussi à arrêter le porno mais seulement pendant une courte période de temps avant de replonger
  • Quand je ne regarde pas de porno pendant un temps, ça me manque

4 Responses
  1. Stéphane TURPAULT

    Bonjour, j’ai trouvé la vidéo très bien ! Merci pour les explications, c’est très clair.

    Par contre, je trouve que le test peut être amélioré:
    Il me semble qu’une bonne partie des questions attendent plus une réponse traduisant une intensité d’adéquation (entre plutôt oui ou plutôt non) qu’une fréquence (entre plutôt jamais ou plutôt tout le temps).
    Ok, je suis casse-couille, mais c’est un sujet très important !! 😉

    La liste des questions que je ne trouve pas adaptées aux réponses proposées est:
    “J’ai la sensation que le Porno fait partie intégrante de ma vie”
    “Je regarde de + en + de Porno pour obtenir du plaisir”
    “J’ai essayé plusieurs fois d’arrêter, en vain”
    “Quand je me suis juré d’arrêter le Porno, je n’ai pu le faire que durant une courte période de temps”
    “Je regarde du Porno de + en + extrême et celui que je regardais au début me donne moins de plaisir qu’avant”,
    “J’ai réussi à arrêter le porno mais seulement pendant une courte période de temps avant de replonger” vont mal avec les réponses proposées.

    Sinon, au passage, bravo pour la chaîne ! Même si je suis devenu assez allergique à la séduction avec le temps, il y a plein d’autres sujets sur la chaîne que tu traites avec beaucoup de brio et d’honnêteté !

    A+
    Stéphane

  2. Maxime Lessard

    Wow vraiment du grand art ta vidéo. Pourrais tu en faire une pour les accros à la baston. J’ai lu le livre de Jordan Peterson 12 rules for life et le premier chapitre m’interpel à savoir la sérotonine du Homard après un affrontement. Perso quand je me battais un adversaire au jiutjitsu je ça me donnais un petit sourire en coin et j’ai envie de ressentir encore ce feeling. Est-ce que tu pourrais parler un peux de ce phénomène. On s’entend je ne suis pas un psychopathe ni un mec qui provoque dans les bars. J’ai une très bonne situation professionnelle et je n’est pas de plaisirs sadiques à faire mal aux gens. Je suis très attentionné à mes adversaires mais en quelques part le sentiement de victorieux est peut-être addictif comme la porno.
    Merci

  3. Nathan

    Salut à tous, je me reconnu dans ta vidéo mais d’une force cela fais tellement de temps que je cherche une solution, pcq je sais tous les pb que cela engendre et a engendré sur ma vie coïtale, petite question comment se structures le programme pcq tu enonce qu’il est sous forme de livre mais sans plus, merci beaucoup pour cette apport

  4. Théo

    merci de m’avoir aidé, j’ai arrêté de me branler sur des petits pd et des transsexuels même si cela a été ma foi fort difficile, cependant un problème persiste… Depuis que j’ai arrêté les vidéos trans/pd je me suis mis sur la zoophilie, et ma copine n’apprécie guère… comment faire ??

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